résumés des chapitres

02/10/2018

Chapitre 1

Le roman s'ouvre 'par une réflexion sous forme d'un monologue interne : Incarcéré dans sa cellule de Bicêtre, le narrateur se rappelle son passé de liberté mais il se trouve prisonnier de l'idée de sa condamnation à mort. Cette pensée l'obsède et empoisonne femme à deux bras oui le secoue, hante ses rêves et le poursuit partout.

Chapitre 2

Récit de la proclamation de la condamnation à mort :

Le narrateur raconte les événements passés le jour de la proclamation de sa condamnation à mort. Il décrit aussi les juges, les jurés, la salle d'audience, l'atmosphère qui y régnait et les gens qui ont assisté à son procès. Subjugué par les lumières, par les couleurs, par les bruits, le narrateur chante la vie à travers ses sensations et ses impressions dans une ambiance totalement paradoxale. Ainsi, au moment où il semble apprécier la vie dans toutes ses dimensions, les jurés le condamner à mort et brisent son espoir. Tout redevient noir et triste à ses yeux.

Chapitre 3

Retour au monologue interne :

Le narrateur se livre à une réflexion sur le bien-fondé de sa condamnation à mort. Il croit que les humains sont tous des condamnés à mort. Ce qui diffère c'est la manière et le temps.

Chapitre 4

Retour au récit de l'incarcération à Bicêtre :

L'arrivée à Bicêtre. En attendant son pourvoi en
cassation, le narrateur est conduit à la prison de Bicêtre. De loin la prison ressemble à un château de roi mais de plus près elle est délabrée et vétuste.

Chapitre 5

Suite du récit de l'incarcération à Bicêtre :

Quand le narrateur est arrivé à Bicêtre, les gardes lui ont interdit tout objet tranchant qui pourrait servir à un suicider puis ils lui ont remis une camisole (chemise de prison à manches avec des liens paralysant tout mouvement). Durant les premiers jours de son séjour à Bicêtre le narrateur a été bien traité mais brutalisé par la suite comme n'importe quel prisonnier. Cependant certaines faveurs lui ont été accordées comme le papier, l'encre, les plumes et une lampe. De même, il pouvait sortir dans le préau chaque dimanche, ainsi il a côtoyé les autres prisonniers et a appris leurs argot.

Chapitre 6

Alors, le narrateur a décidé d'écrire son journal de souffrances. L'écriture devient une échappatoire à la vie terne et monotone de la prison. Il décide d'écrire pour communiquer ses souffrances morales
afin d'amener les décideurs à abolir la peine de mort.

Il réalise à quel point il s'attache à la vie.

Chapitre 7

Le narrateur s'attarde sur sa situation et espère qu'on s'intéresserait un jour à son cas. Mais l'idée de sa condamnation continue de l'obséder et de le torturer.

Chapitre 8

Le jeune condamné compte le temps qui lui reste à vivre. Six semaines dont il a déjà passé cinq ou même six. Il ne lui reste presque rien.

Chapitre 9

Notre prisonnier vient de faire son testament. Il pense aux personnes qu'il laisse derrière lui : sa mère, se femme et sa petite fille. C'est pour cette dernière qu'il s'inquiète le plus

Chapitre 10

Le condamné nous décrit son cachot qui n'a même pas de fenêtres. Il décrit aussi le long corridor longé par des cachots réservés aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont réservés aux condamné à la peine capitale.

Chapitre 11

Pour passer sa longue nuit, il se lève pour nous décrire les murs de sa cellule pleins d'inscriptions, traces laissées par d'autres prisonniers. L'image de l'échafaud crayonnée sur le mur le perturbe.

Chapitre 12

Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il découvre les noms de criminels qui ont déjà séjourné dans cette triste cellule.

Chapitre 13

Le narrateur- personnage se rappelle d'un événement particulier qui a eu lieu il y a quelques jours dans le cour de la prison : le départ des forçats au bagne de Toulon. Il nous rapporte cet événement comme un vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage. Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces condamnés. A la fin du spectacle, il tombe évanoui.

Chapitre 14

Quand il revient à lui, il se trouve dans l'infirmerie. D'une fenêtre , il peut observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon. Il préfère plutôt la mort que les travaux forcés.

Chapitre 15

Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu de liberté dans l'infirmerie mais voilà qu'il est repris par l'idée de la mort qu'il pense à s'évader.

Chapitre 16

Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à l'infirmerie. Il se souvient de cette jeune fille qu'il a entendu chanter de sa vois pure, veloutée une chanson en argot.

Chapitre 17

Il pense encore à s'évader. Il s'imagine déjà en dehors de la prison dans le port pour s'embarquer vers l'Angleterre mais voilà qu'un gendarme vient demander son passeport : le rêve est brisé

Chapitre 18

Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le cachot. Il demande à notre condamné ce qu'il désire à manger.

Chapitre 19

Le directeur de la prison vient en personne voir le condamné. Il se montre doux et gentil. Le jeune comprend que son heure est arrivée.

Chapitre 20

Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu'il trouve partout autour de lui, dans les murs, dans les guichetiers...

Chapitre 21

Le condamné reçoit deux visites. D'abord celle du prêtre et puis celle de l'huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoi est rejeté et que son exécution aura lieu le jour même place de Grève. Il reviendra le chercher dans une heure.

Chapitre 22

Le prisonnier est transféré à la Conciergerie. Il nous conte le voyage et sa discussion avec le prêtre et l'huissier pendant le trajet. Il se montre peu bavard et parait plutôt pensif. A huit heures trente, la carriole est déjà devant la Cour.

Chapitre 23

L'huissier remet le condamné aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il fait une rencontre curieuse avec un le condamné à mort qui séjournera dans la même cellule à Bicêtre. Ce dernier, fils d'un ancien condamné à mort lui raconte son histoire et s'empare de sa redingote .

Chapitre 24

Le narrateur est enragé parce que l'autre condamné lui a pris sa redingote.

Chapitre 25

Le condamné est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce qu'il faut pour écrire et un lit.

Chapitre 26

Il est dix heures. Le condamné plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut être repoussée, haie à cause de lui.

Chapitre 27

Le narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l'échafaud.

Chapitre 28

Il se rappelle avoir déjà vu une fois monter une guillotine sur la place de Grève.

Chapitre 29

Le jeune détenu pense à cette grâce qui ne vient toujours pas. Il estime maintenant que les galères seraient meilleure solution en attendant qu'un jour la grâce arrive.

Chapitre 30

Le prêtre revient voir le condamné. Celui-ci est loin d'apprécier sa présence. Ce prêtre parle machinalement et semble peu touché par la souffrance du prisonnier. Ensuite, et bien que la table soit délicate et bien garnie, il ne peut manger.

Chapitre 31

Le narrateur est surpris de voir un monsieur prendre les mesures de la cellule. Ironie du sort : la prison va être rénovée dans six mois.

Chapitre 32

Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande au prisonnier de venir chez lui après son exécution pour lui révéler les trois bon numéros gagnants à la loterie . Le condamné veut profiter de cette demande bizarre : il lui propose de changer ses vêtements avec lui. Le gendarme refuse ; il a compris que le prisonnier veut s'évader.

Chapitre 33

Pour oublier son présent, le narrateur passe en revue ses souvenirs d'enfance et de jeunesse.Il s'arrête longuement sur le souvenir de Pepa, cette jeune andalouse dont il était amoureux et avec qui il a passé une belle soirée d'été.

Chapitre 34

Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a une rivière de sang : le sang de l'autre ( sa victime) et le sien( le coupable)

Chapitre 35

Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à mener leur vie le plus normalement au monde.

Chapitre 36

Il se rappelle ensuite du jour où il est allé voir la grande cloche (le bourdon) de Notre-Dame (cathédrale à Paris)

Chapitre 37

Le narrateur décrit brièvement l'hôtel de ville.

Chapitre 38

Il est une heure le quart. Le condamné éprouve une violente douleur. Il a mal partout. Il lui reste deux heures quarante cinq à vivre.

Chapitre 39

On dit que sous la guillotine, on ne souffre pas, que cela passe vite. Le narrateur se demande comment on peut savoir une telle chose puisque aucun condamné déjà exécuté ne peut l'affirmer.

Chapitre 40

Le jeune détenu pense au roi. C'est de lui que viendrait la grâce tant attendue. Sa vie dépend d'une signature. Il espère toujours.

Chapitre 41

Le condamné se met dans la tête l'idée qu'il va bientôt mourir. Il demande un prêtre pour se confesser, un crucifix à baiser

Chapitre 42

Il se laisse dormir un moment. C'est son dernier sommeil. Il fait un cauchemar et se réveille frémissant, baigné d'une sueur froide.

Chapitre 43

La petite Marie vient rendre visite à son père. Ce dernier est choqué devant la fraîche et la belle petite fille qui ne le reconnaît pas. Elle croit que son père est mort. Le jeune condamné perd tout espoir.

Chapitre 44

Le détenu a une heure devant lui pour s'habituer à la mort. La visite de sa fille l'a poussé dans le désespoir.

Chapitre 45

Il pense au peuple qui viendra assister au « spectacle » de son exécution. Il se dit que parmi ce public enthousiaste, il y a des têtes qui le suivront , sans le savoir, dans sa fatale destination.

Chapitre 46

La petite Marie vient de partir. Le père se demande s'il a le temps de lui écrire quelques pages. Il cherche à se justifiez devant les yeux de sa fille.

Chapitre 47

Ce chapitre comporte une note de l'éditeur ; les feuillets qui se rattachent à celui-ci sont perdus ou peut être que le condamné n'a pas eu le temps de les écrire

Chapitre 48

Le condamné est dans une chambre de l'hôtel de ville. A trois heures, on vient l'avertir qu'il était temps. Le bourreau et ses deux valets, lui coupent les cheveux et le collet avant de lier ses mains. Le convoi se dirige ensuite vers la place de Grève devant une foule de curieux qui attendent l'exécution.

Chapitre 49

Le condamné demande sa grâce à cette personne qu'il croyait juge, commissaire ou magistrat. Il demande, par pitié, qu'on lui donne cinq minutes pour attendre la grâce. Mais le juge et le bourreau sortent de la cellule. Il reste seul avec le gendarme. Il espère encore mais voilà qu'on vient le chercher...

46 rsd doha ANNAIM Salé Tabriquet ; tél: 0695900822
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